Générateur de carrousels IA, des posts à votre image
Comment QuQi crée vos visuels et carrousels pour les réseaux sociaux : vos polices, logo et couleurs, du vrai texte, vos vrais produits, un format par réseau.
Demandez à la plupart des outils d’image IA un post Instagram avec un titre dessus, et vous savez ce qui revient. Une image léchée, un titre dont une lettre se fond dans la suivante, et une police qui n’appartient à personne. Ça fait IA parce que c’est de l’IA, et vos abonnés le voient avant même d’avoir lu un mot.
QuQi fabrique ses visuels et ses carrousels autrement. Un agent IA conçoit chacun d’eux comme une page web, compose chaque mot avec les polices de votre propre site, place votre logo et vos vrais produits, puis rend la page sous forme d’image et mesure le résultat. Un modèle d’image a au plus une seule tâche : une photo réaliste, quand le post en a vraiment besoin et que votre site n’en a pas. Il ne dessine jamais la moindre lettre.
Voici comment cela fonctionne, les règles que suit chaque visuel, et ce que vous pouvez faire pour obtenir des visuels qui semblent sortir de chez votre propre graphiste.
D’où viennent les visuels de QuQi
Chaque visuel est créé de zéro, pour un seul post ou une seule demande. Rien ne sort d’une galerie de modèles. Vous les croiserez à quatre endroits.
- Les posts sociaux. Quand le Rédacteur social écrit un post, le visuel est créé pour ce post et partagé par tous les réseaux où il part. Instagram, TikTok et Pinterest en exigent toujours un. Sur Facebook, LinkedIn, X, Threads et Google Business, un visuel l’accompagne quand le post en prévoit un.
- L’encadré de validation. Le visuel d’un brouillon ne vous plaît pas ? Demandez-en un nouveau sur place, ou décrivez la modification souhaitée.
- Le Studio. Make something new (créer quelque chose de nouveau) vous permet de choisir l’option Picture ou Carousel et de la décrire en quelques phrases.
- L’API. Les développeurs peuvent lancer un visuel en une seule requête et le récupérer une fois terminé.
Votre marque, lue sur votre site
L’agent commence là où commencerait un bon graphiste : sur votre site. Il l’ouvre dans un vrai navigateur et le regarde comme un visiteur. Il lit aussi votre profil d’entreprise dans QuQi, y compris les corrections que vous y avez apportées, et ces corrections l’emportent.
Sur le site, il récupère vos polices, directement depuis les feuilles de style du site, et un logo à fond transparent si votre site en a un. Il vérifie que les coins sont vraiment transparents avant de l’utiliser. Ce n’est que si le site n’a pas de logo propre qu’il se rabat sur celui que vous avez fourni à QuQi.
Vos couleurs, vos polices et votre logo l’emportent ensuite sur toute couleur ou tout style demandé. Un brief qui dit « faites-le en rose » ne transformera pas une marque bleu marine en marque rose.
Les photos viennent de trois sources :
- Votre site et votre boutique. Les photos de produits sont prises sur vos propres pages ou dans votre boutique, et QuQi les détoure proprement pour qu’elles tiennent sur n’importe quel fond.
- Les banques d’images gratuites, pour les scènes que votre site ne peut pas montrer. Un inconnu tiré d’une banque d’images n’est jamais présenté comme un membre de votre équipe ou comme l’un de vos clients.
- Une photo générée au maximum par visuel ou par carrousel. Elle doit avoir l’air réelle, et elle n’est utilisée que lorsque le post l’exige vraiment.
Les règles d’un visuel unique
Un visuel de post suit une courte liste de règles maison. Certaines paraissent évidentes. Toutes portent sur des points que les images IA ratent d’habitude.
- Un visuel, un message. Si un post a cinq choses à dire, ce doit être un carrousel.
- Jamais des mots seuls. Il y a toujours une image qui fait une partie du travail.
- Les mots placés sur une photo reposent sur un voile qui les garde lisibles, quoi qu’il y ait derrière.
- Votre logo est une signature, petite, d’environ un quart de la largeur du visuel. Ce n’est pas un panneau publicitaire.
- Votre adresse web n’apparaît que si vous la demandez.
Visuel ou carrousel : lequel demander
La première règle ci-dessus tranche presque tout. Si le post a une seule chose à dire, c’est un visuel. S’il a une liste, une séquence ou un argument qui se construit, c’est un carrousel.
Les exemples du formulaire du Studio de QuQi illustrent bien la différence. « Nous ouvrons désormais le samedi de 9 h à 14 h. Pour les habitués qui travaillent en semaine. » est un visuel : un fait, un public, rien à faire défiler. « Cinq erreurs que l’on fait en achetant des chaussures de running, et comment un essayage chez nous évite chacune d’elles. » est un carrousel, parce que chaque erreur mérite sa propre slide et que le lecteur veut aller jusqu’au bout.
D’autres sujets qui marchent souvent en carrousel : un tutoriel en étapes, un avant-après, un petit guide d’achat, trois produits pour trois types de clients. Une promotion, la date d’un événement, de nouveaux horaires ou le lancement d’un seul produit fonctionnent en général mieux en un seul visuel fort.
Si vous hésitez encore, demandez-vous si un lecteur aurait envie de faire défiler. Si oui, c’est un carrousel.
Comment un carrousel est construit
Les carrousels méritent leur place dans un fil parce que les gens les font défiler. QuQi les construit en trois parties, comme le font les graphistes spécialisés dans les réseaux sociaux.
- Une couverture qui arrête le défilement. C’est là que va l’unique vraie photo.
- Une série de slides qui partagent la même mise en page, pour que l’œil sache où regarder à chaque glissement. La série porte les éléments graphiques : chiffres, étapes, courtes lignes de texte.
- Une carte de fin avec votre logo et votre site en dessous, centrés, et rien d’autre. Pas de bouton, pas d’encadré.

Un carrousel compte entre 2 et 10 slides, et six si vous ne demandez pas un autre nombre. Votre site n’apparaît que sur la carte de fin, écrit sous son seul nom, jamais précédé de « Visitez ».
LinkedIn fait exception. Les carrousels y fonctionnent comme des documents que l’on fait défiler : quand un carrousel est publié sur LinkedIn, QuQi transforme donc les slides en PDF et publie ce fichier. Vous n’avez rien à faire deux fois.
Un visuel, le format de chaque réseau
Chaque réseau veut un format différent. Le fil d’Instagram est en 4:5, TikTok en 9:16, LinkedIn et X en format large, et Pinterest en 2:3. Un même post part souvent sur plusieurs d’entre eux à la fois : les réglages du Rédacteur social prévoient donc une option pour cela, appelée Picture on each channel (le visuel sur chaque réseau). Elle propose trois choix.
- Same everywhere (identique partout), le choix par défaut. Chaque réseau reçoit le visuel exactement tel qu’il a été créé, sans coût supplémentaire.
- Blurred background (fond flouté). Chaque réseau reçoit le visuel entier dans son propre format, encadré par une copie floue et douce de lui-même. Sans coût supplémentaire non plus.
- Made for each channel (adapté à chaque réseau). Le visuel est remis en page pour chaque format dont ses réseaux ont besoin, avec chaque mot entier et à l’intérieur du cadre. Cela prend un peu plus de temps et utilise quelques crédits de plus.

Quel que soit votre choix, un visuel n’est jamais rogné pour tenir dans le cadre. Perdre le dernier mot d’un titre à cause d’un recadrage carré est l’un des signes qui trahissent une publication automatisée, et QuQi ne le fait pas. Les slides d’un carrousel gardent le même format sur tous les réseaux.
Le contrôle avant que vous ne le voyiez
Un bon design se mesure en grande partie, alors QuQi le mesure. Avant qu’un visuel ou un carrousel soit livré, l’agent ouvre chacun d’eux dans un navigateur à sa taille réelle et vérifie la typographie selon une courte série de règles.
- Pas plus de quatre tailles de caractères, chacune au moins un quart plus grande que la suivante, pour que l’ordre de lecture soit clair d’un coup d’œil.
- Des lettres de titre jamais resserrées de plus de 2 %, et aucune lettre qui en touche une autre.
- Un interlignage entre 1,05 et 1,2 pour les titres, et entre 1,35 et 1,6 pour le texte courant.
- Rien de trop petit pour être lu sur un téléphone, rien hors de la zone de sécurité et rien de coupé par son cadre.
- Un logo assez grand pour être lu, et des photos qui n’ont été ni étirées ni agrandies au-delà de leur taille réelle.
- Un surlignage derrière un mot qui tient sur sa propre ligne au lieu de déborder sur la suivante.
Sur un carrousel, il vérifie aussi que les slides de la série partagent vraiment la même mise en page et que la carte de fin est bien centrée. Tout ce qui est signalé est corrigé avant que le visuel ne passe à l’étape suivante.
Ce sont des mesures, pas l’avis d’une seconde IA. L’agent est son propre relecteur, et une règle graduée se moque bien de savoir s’il est content de son design.
Valider, modifier et laisser tourner
L’interrupteur Social posts, dans la section Approvals de la page Settings (les réglages), décide de ce qui se passe quand un post est prêt. Une nouvelle équipe démarre avec cet interrupteur activé : chaque post part donc sur vos réseaux dès qu’il est écrit, ou à son horaire dans le calendrier, visuel compris.
Désactivez-le et chaque post attend votre accord dans un encadré de validation, dans la conversation du Rédacteur social. Si le visuel est encore en cours de création, l’encadré l’indique (« Its picture is being made: a few minutes. »), et le post reprend dès que le visuel arrive.
Pour modifier un visuel, dites ce que vous voulez dans l’encadré. La machine qui l’a créé garde ses fichiers pendant deux jours : la modification se fait donc sur le design existant. Comme le dit l’encadré, seule la modification est facturée, pas un nouveau visuel.
Niveaux de qualité et coût
Les visuels et les carrousels se paient en crédits. Chaque contenu est conçu avec du vrai temps de calcul, donc le coût varie un peu d’un contenu à l’autre. QuQi met des crédits de côté au démarrage, et ce qui n’est pas utilisé vous revient. La page Settings indique ce que coûtent en général un visuel et un carrousel.
Il existe trois niveaux de soin. Standard offre « un bon design, réalisé plus vite, pour moins cher ». Normal y ajoute un design et une relecture soignés. High quality, c’est « notre design et notre relecture les plus soignés, pour les contenus qui comptent le plus », et c’est le niveau sur lequel démarrent les visuels et les carrousels.
Conseils pour des visuels qui vous ressemblent
- Vérifiez d’abord votre profil d’entreprise. Les couleurs de votre marque, votre logo et vos corrections s’y trouvent.
- Assurez-vous que votre site a un fichier de logo propre, à fond transparent. S’il existe, QuQi le trouvera.
- Connectez votre boutique ou un flux de produits, pour que vos vrais produits apparaissent à la place d’images de banque.
- Rédigez le brief comme pour une personne : le message, à qui il s’adresse et ce qui doit être dit mot pour mot. L’exemple du Studio est un bon modèle : « Cinq erreurs que l’on fait en achetant des chaussures de running, et comment un essayage chez nous évite chacune d’elles. »
- Demandez votre adresse web sur un visuel unique si vous la voulez. Sans demande de votre part, elle n’y figure pas.
Questions fréquentes
QuQi utilise-t-il l’IA pour dessiner le texte d’un visuel ?
Non. Chaque mot est du vrai texte, composé par l’agent avec vos polices et rendu par un navigateur. C’est pour cela que les titres sont bien orthographiés et correctement alignés. On ne demande jamais à un modèle d’image qu’une photo, jamais du lettrage.
Quels formats crée-t-il ?
Un visuel unique est carré par défaut, 1080 sur 1080 pixels. Un carrousel est en 4:5, 1080 sur 1350. Le vertical 9:16, le large 16:9 et le 3:4 sont aussi disponibles, et le réglage Picture on each channel décide de la façon dont le visuel d’un post s’adapte aux autres réseaux.
Puis-je utiliser mes propres photos ?
Oui. Déposez une photo dans la conversation du Rédacteur social et il pourra l’utiliser comme visuel d’un post. Les photos de produits de votre site ou de votre boutique sont récupérées automatiquement.
En quoi est-ce différent d’un générateur d’images IA ?
Un générateur d’images transforme un prompt en pixels d’un seul coup, texte compris. L’agent de QuQi étudie votre site, planifie le design, le construit avec du vrai texte et vos vrais éléments, le mesure et corrige ce qui ne passe pas. Une photo générée peut en être un ingrédient, mais le design lui-même est réalisé comme le ferait un graphiste.